Je t’aime. Je t’aime toujours. Je t’aime vraiment.

C’est souvent que tu me disais que nous deux, c’était pour la vie. Je n’aurais jamais pensé que c’était à ce point. Je pensais que trois ou quatre mois après, j’aurais oublié. Mais deux ans après, rien n’a disparu. Je ne te vois plus et pourtant, tu es toujours là. Tu hantes mes nuits comme si tu ne voulais pas sortir de ma tête. Ou alors, peut-être que c’est moi qui ne veux pas que tu t’en ailles. Je ne veux pas perdre ton odeur, le sentiment de te savoir toujours à mes cotés, la sensation de ton souffle près de moi, des tes baisers, de ta main dans la mienne.

Je veux garder ces sensations à jamais. Je veux continuer à espérer que chaque soir en m’endormant, je te retrouve. Que chaque matin en me réveillant, je retrouve ton souvenir. Et souvent, lorsque tu apparais dans ces rêves, que le moment est délicieux et que j’en profite, je me réveille, et tu es là, dans ma tête, plus vivant que jamais. Je reconnaîtrais ta voix entre mille, tant j’ai toujours le souvenir de ces nuits entières que tu passais à me chuchoter des histoires pour m’endormir.

Puis, tu es parti. J’ai essayé de me reconstruire. D’oublier. De passer à autre chose. Mais je crois que je n’ai pas tout à fait réussi. Et regarde où j’en suis aujourd’hui, à enfin comprendre que quelque chose ne va pas. Que j’ai ce manque de toi dans ma vie qui est permanent. J’ai du mal à m’imaginer vivre avec ça même dans dix, vingt, trente ans. Dis moi que je vais m’habituer, que je n’y penserai plus du tout et que si un jour je tombe sur nos photos, je n’aurais pas mal.

Je ne suis pas prête à passer à autre chose. Je n’arrive pas à te remplacer. Je n’arrive pas à trouver quelque chose d’aussi dingue. J’avais la vie dont j’avais toujours rêvé. Et je n’avais plus besoin de rien. Je n’abandonnerai jamais, même si je sais que tu ne reviendras pas. Que même si tu fais le premier pas, je ne pourrai jamais recommencer quelque chose avec toi. Parce que j’ai encore mal, trop fort. Et que tu ne m’aideras pas à recoller les morceaux. Personne ne le peut.

Laisse moi me reposer de toi. J’en ai marre. J’en peux plus de nous. De toi. Même quand je ne pense plus à toi, tout te fait revenir. S’il te plaît, pars. Pour toujours.

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